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Le Sycomore, rétablissons les faits


Une décision de nos prédécesseurs, qu’il faut accompagner.

 

La ZAC du Sycomore est une décision :

  •  actée entre 2008 et 2012 par une convention tripartite État – Epamarne –  Commune, sous le mandat de Hugues Rondeau.


  • Le passage de 1 800 logements à 4 500 logements a été acté alors que la ville était financièrement au plus mal. Et cette augmentation pouvait répondre à une logique :

  ➝ de diminution de l’étalement urbain ;

  ➝ de densification autour des transports ;

  ➝ de masse critique pour les équipements publics.

 

Yann Dubosc a voté contre cette délibération alors qu’il était dans l’opposition et que l’enquête publique était défavorable, alertant sur :

  • la densité trop importante générée par ces logements en plus ;

  • l’architecture imposée, suppression de toits à pentes, remplacés par des toits plats ;

  • le manque d’anticipation sur les équipements et la sécurité.

 

L’Etat a été trop content de pouvoir augmenter le nombre de logements sur une même surface, cela allait dans le sens de la politique du logement de l’époque mais aussi actuelle.

 

On ne réécrit pas l’histoire. On assume un héritage, et arrivant aux affaires, le chantier était lancé, mais nous avons corrigé ce qui nous paraissait le plus important : Equiper et sécuriser

 

Transformer une décision brutale en quartier complet et viable

 

Sous notre mandat, le Sycomore n’est plus un projet “brut”, mais un quartier équipé et vivant.


Nous avons exigé des équipements non prévus et non financés :

  • 2 écoles financées à 80 % par l’EPA

  • 3 500 m² de commerces de proximité

  • 40 000 m² d’équipements publics et privés

 

ET des espaces verts majeurs :

  •  16 hectares de nature (parcs, bassins écologiques, vergers, jardins partagés),

  continuités vertes vers les plaines agricoles de Jossigny.

 

La densité de logements a eu des effets positifs. En effet elle permet de financer :

  • Des écoles

  • Des parcs

  • Des commerces

    

Donc de la qualité de vie

 

Architecture : expliquer, améliorer, apaiser

 


Les toitures terrasses et formes contemporaines ont été imposées à l’origine dans une logique d’éco-quartier par la délibération de 2012.

 

Elles permettent aujourd’hui :

  • des toits végétalisés (le toit constitue ce que l’on appelle la “cinquième façade” en langage urbanistique) ;

  • des jardins suspendus et terrasses partagées ;

  • plus de lumière, de vues dégagées et de biodiversité.

 

Sous notre mandat :

  • végétalisation renforcée des terrasses ;

  • plus de mixité individuel / collectif ;

  • exigences architecturales accrues sur les nouvelles phases afin d’harmoniser les        constructions les plus récentes.

 

Ce qui a pu choquer hier, nous le transformons aujourd’hui : végétalisation plus importante, architecture plus uniforme, et s’intégrant mieux grâce à une identité architecturale de quartier. 

 

L’Écoquartier reconnu et devenu un modèle francilien

 

  • Label national Éco-Quartier depuis 2017

  • Reconnaissance “quartier innovant et écologique” depuis 2021.


Les résultats concrets obtenus sont les suivants :

  • 80 % du chauffage par biomasse et par la chaleur de l’usine d’incinération des ordures ménagères (SIETREM) : les réseaux ont été installés à Bussy en 2024 ;

  • priorité aux mobilités douces (piétons, vélos, bus) ;

  • gestion écologique de l’eau et de la biodiversité.

 

Le quartier du Sycomore est un quartier bas carbone.

 

Répondre aux peurs : afflux, insécurité, délinquance


75 % des logements occupés le sont par des propriétaires. De part ce chiffre la stabilité, le faible turn-over des habitants, et les familles investies durablement dans leur quartier, permet un apaisement global du quartier.

 

Globalement à Bussy les délits sont en baisse de 20% et ceci grâce à :

  • la coordination police municipale / police nationale ;

  • les patrouilles régulières ;

  • une conception urbaine lisible et éclairée.

 

Un de nos projets pour conforter cette tendance est d’anticiper l’arrivée d’une antenne de la police municipale sur site, ouverte sur des créneaux les plus larges possibles.

 

Un quartier stable, avec des espaces verts généreux, sécurisé, habité par des propriétaires satisfaits.

 

 
 

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